III – Informations utiles aux touristes étrangers visitant le Sénégal

I - AVANT  D’ENTRER AU SENEGAL

    1. L’avion :

Air France assure une liaison quotidienne Paris / Dakar (5h30 de vol) au départ de Roissy-Charles-de-Gaulle. Renseignements et réservations au 0 802 802 802.Par Minitel 3615 ou 3616 code AF.

Sénégal Airlines  assure aussi une liaison quotidienne avec Dakar. Vol direct le samedi seulement. Les autres jours, les vols comportent tous une escale, ce qui peut porter le temps total du voyage à 8 h 25. Renseignements et réservations 29, rue du Colisée, 75008, Paris, tél. 01 44 21 32 74.

Vols charters : Des vols charters, ou réguliers, mais à prix spéciaux, sont organisés au départ de Paris et des grandes villes de province. Prix souvent attractifs, mais un peu plus chers en été. Se renseigner avec attention sur les escales prévues, pour éviter les trajets trop longs.

SN Bruxelles : assure trois vols par semaine Bruxelles / Dakar, mardi, jeudi et samedi. Hôtel Carrefour de l'Europe, 110, rue du Marché-aux-Herbes, Bruxelles, tél. : 02 723 89 40. En France : 19, rue de la Paix, 75002 Paris, tél. : 0144 94 19 19.

Swissair : assure deux vols par semaine Genève / Dakar, mardi et vendredi. 15, rue de Lausanne, Genève, tél. : 22 799 59 99. En France 4/14, rue Ferrus, 75014 Paris, tél. 01 40 78 11 13.

 

    1. Passeport et visa :

Pour rentrer au Sénégal, un passeport en cours de validité est nécessaire pour les ressortissants des pays de l'Union européenne voyageant en individuel. La carte nationale d'identité est suffisante pour les groupes en voyage organisé. Visa obligatoire pour les Suisses, à retirer auprès du consulat honoraire du Sénégal à Berne. Il faut pouvoir produire son billet de retour à l'arrivée; sinon, risque de refoulement ou demande d'une caution équivalente au prix du billet en question. Passeport et visa obligatoires pour entrer en Gambie ; on peut obtenir un visa à Dakar, auprès du haut commissariat de Gambie, 11, rue Thiong, tél. : 221 821 4476.

Les ressortissants français, belges, luxembourgeois, hollandais, allemands, américains, anglais, danois et italiens sont dispensés de visa d'entrée au Sénégal.
Les ressortissants des autres pays doivent se procurer le visa auprès de la représentation consulaire Sénégalaise.
Si vous comptez visiter la Gambie, sachez que le visa (18 000 CFA) peut-être délivré aux postes frontières. Pour la Guinée-Bissau vous pourrez prendre un visa à Ziguinchor (5 000 CFA), au Consulat de Guinée-Bissau.
Sachez également que pour ces deux pays ainsi que pour la Guinée, le Mali et la Mauritanie, vous pouvez obtenir un visa aux ambassades à Dakar.

CONSULAT DU SÉNÉGAL A PARIS
22, rue Hamelin 75016 PARIS
Tél: (33) 1 44 05 38 48

AMBASSADE DU SÉNÉGAL A PARIS
14, avenue R. SCHUMAN 75007 PARIS
Tél: (33) 1 47 05 39 45

 

    1. Assurances :

Il est conseillé de souscrire à une assurance annulation, valable en cas de maladie, accident, ou décès, puis à une assurance assistance, qui procure une aide juridique et couvre d'éventuels frais médicaux et de rapatriement. Avant de la contracter, il convient de vérifier qu'elle n'entre pas déjà dans les garanties offertes par une carte de paiement, une multirisque habitation.

 

    1. Formalités douanières :

Le Sénégal a adhéré à la Convention de New York, qui facilite au maximum les formalités douanières applicables aux touristes. Avoir sur soi les factures de ses appareils photographiques, caméras et Caméscope, qui peuvent être réclamées à la sortie du territoire. Les pièces d'art ancien, qui appartiennent au patrimoine national, ne peuvent être exportées. Aucune difficulté, en revanche, pour les objets artisanaux contemporains. En principe, les trophées de pêche et de chasse, naturalisés au Sénégal, demandent un certificat d'origine établi par les Eaux et Forêts pour être sortis du pays (tél. : 2218 32 06 28). Comme en France, l'importation de contrefaçons au Sénégal est punie par là loi. Ne pas acheter de carapaces de tortue : d'une part l'espèce est menacée, d'autre part elles ont toutes les chances d'être saisies par les douaniers français à l'arrivée. En Gambie, les douaniers sont beaucoup plus tatillons qu'au Sénégal et demandent aux visiteurs de remplir de nombreux papiers : patience, patience...

 

    1. Précautions sanitaires :

Aucun vaccin n'est obligatoire pour pénétrer au Sénégal, sauf celui contre la fièvre jaune (valable 10 ans) pour les personnes venant d'une zone d'endémie amarile (zone déjà touchée). Il n'empêche que certaines précautions s'imposent. Avant le départ, prendre conseil auprès de son médecin, certains médicaments, indispensables au voyage, n'étant délivrés que sur ordonnance. 
Le paludisme est en recrudescence dans la plupart des pays d'Afrique, y compris au Sénégal. Aujourd'hui, c'est une des toutes premières maladies infectieuses du monde. Un traitement antipaludéen apparaît donc absolument nécessaire, même pour un simple et court séjour balnéaire. infos sur le palu 
Avant le départ, veiller à la bonne mise à jour des vaccins traditionnels, notamment contre le tétanos et la poliomyélite. Se faire impérativement vacciner contre la fièvre jaune, mais aussi contre le choléra pour un séjour en Gambie. Les vaccins contre les hépatites A et B, eux, sont fortement conseillés. 
Maladie endémique au Sénégal, la bilharziose, véhiculée par des vers qui pénètrent dans la peau, se contracte dans les eaux stagnantes. Faites attention en vous baignant et en marchant pied nu.
Préférer les légumes cuits aux légumes crus, du moins quand ils ne possèdent pas d'écorce protectrice. Les jus de fruits pressés à la demande sont sans danger. Emporter avec soi des antiseptiques intestinaux. La cuisine sénégalaise étant dépourvue de laitages, nous vous conseillons de prendre des comprimés de calcium (genre Supradyne).
Le sida fait peser une lourde menace sur l'ensemble du continent africain. Selon l'OMS, 10 millions d'Africains pourraient être atteints par la maladie en l'an 2000. Il est indispensable de se protéger. Mieux vaut emporter des préservatifs avec soi, ils ne sont pas toujours disponibles sur place.

 

    1. Adresses utiles avant le départ :

En France : Informations touristiques auprès de l'ambassade du Sénégal : 14, avenue Robert-Schumann, 75007 Paris, tél. : 01 47 05 39 45; fax : 01 45 56 04 30. Consulat 22, rue Hamelin, 75016 Paris, tél. 01 44 05 38 4 ; Ambassade et consulat de Gambie, 117, rue Saint-Lazare, 75008 Paris, tél. : 01 42 94 09 30.

En Belgique : Ambassade du Sénégal, avenue Franklin-Roosevelt, 196, Bruxelles 1050 tél. : 00 322 673 00 97. Ambassade de Gambie, avenue Franklin-Roosevelt, 126, Bruxelles 1050, tél. : 00 322 640 10 49.

En Suisse : Consulat honoraire du Sénégal Essingerstrasse, 55, 3008 Berne, tél. : 031 381 22 29.

II - SUR PLACE.

    1. Devise et budget vacances :

La monnaie nationale est le franc CFA, qui vaut 0,01 FF (depuis le 12 janv 94), soit environ 0,0015 euro !

La plupart des grands hôtels acceptent les cartes de paiement, ainsi que les boutiques les plus chics. La BICIS, filiale de la BNP et la SGBS, filiale de la Société Générale, sont présentes dans certaines villes. Les chèques de voyages ne se négocient que dans les banques et les hôtels.

En Gambie a cours le dalasi (10FF / 1,5euro = 15 dalasis environ), les francs CFA sont acceptés presque partout, les cartes de crédit apparaissent d'un usage beaucoup plus restreint. Ne revenez pas au Sénégal avec des dalasis, personne ne vous les changerait.

La vie au Sénégal est moins chère qu'en Europe (surtout pour la nourriture), d'autant que le franc CFA a été dévalué de 50 % en 1994. Un repas à base de viande de mouton acheté dans une dibiterie (petite échoppe spécialisée dans les grillades), accompagné de fruits choisis au marché et d'une bière locale, revient à moins de 6.500 F CFA (10 euros). En revanche, un déjeuner dans un restaurant de Toubab (" Blanc ") coûte vite 15000F CFA (23 euros).

Aux clients se présentant individuellement, les hôtels 3 et 4 étoiles proposent des chambres dont le prix varie, en moyenne, entre 25000F CFA (38,16 euros) et 45000FCFA (68,7 euros). Dans les campements intégrés de Casamance, il faut compter environ 10000 FCFA (15,2 euros) par jour en pension complète.

 

    1. Change :

La plupart des hôtels assurent cette opération, et, bien sûr, toutes les banques. Commission légale : 2 % (parfois quelques dérapages dans les hôtels, qui prennent jusqu'à 5 % !). La monnaie française est très acceptée au Sénégal, beaucoup de commerçants l'acceptent sans rechigner On peut obtenir des francs CFA avec une carte de paiement et, parfois, avec un chéquier français (moyennant commission). Pas de marché de change parallèle, Bien entendu, les chèques de voyages demeurent une solution aussi pratique que sûre.

Dans les banques situées dans toutes les grandes villes, le visiteur peut changer les principales devises étrangères.
La commission est généralement de 2%.
Egalement possibilité de change chez beaucoup de commerçants et hôteliers.
A l'aéroport de Dakar il est possible de faire ses opérations de change dans une agence bancaire, mais cette dernière semble s'obstiner à rester fermée aux heures d'arrivée des vols d'Europe ...
Le voyageur peut se rendre au premier étage de l'aéroport et effectuer son change auprès des commerçants.
Les Traveller's Chèques ne sont guère acceptés que dans les grandes villes du pays.
Cartes de crédit : Usage plus répandu que celui des traveller's chèques. Il existe des distributeurs automatiques de billets dans les grandes villes.

La monnaie est le Franc Cfa

100 FCFA = 0,15 €.
1 € = 656 FCFA

Le Franc Cfa (Colonies Françaises d'Afrique) s'échangeait contre 1,70 Franc français lors de sa création en 1945. Aujourd’hui c’est le Franc de la Communauté Financière d'Afrique pour les 8 membres de l'Union économique et monétaire ouest africain (Uemoa), Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo. Mais aussi le Franc de la Coopération Financière en Afrique centrale pour les 6 pays, Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale et Tchad, de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac).
Après sa dévaluation en janvier 94 le FCFA équivalait à 0,01 F français. 
Depuis le 1er janvier 2002 le Franc Cfa s'est ajusté à l’Euro, la parité fixe est de 655,957 FCFA pour 1 €.


Les anciens billets "type 1992" seront privés de cours légal et ne pourront plus être utilisées à compter du 1er janvier 2005. Depuis septembre 2004, les anciens billets de 10.000, 5.000, 2.500, 1.000 et 500 FCFA sont échangés contre les nouvelles coupures dans les banques, bureaux de poste et perceptions.



Change
L'Euro est accepté presque partout. Beaucoup d'établissements, les commerces de l'aéroport, les grandes boutiques et la plupart des hôtels pratiquent le change des billets mais pas des pièces. 
Les banques prélèvent une commission de 2%, jusqu'à 5% dans les hôtels. Chez les commerçants et les changeurs faîtes attention de ne pas vous faire arnaquer !

Travellers Chèques et cartes bancaires 
Acceptés uniquement dans les sites touristiques, difficile dans certains villages et en Casamance. 
Les distributeurs sont quelquefois vides et souvent en panne !

Marchandage
Il est de rigueur, jusqu'à 3 fois moins que le prix annoncé, que vous soyez dans un marché ou dans une boutique.

Prix moyen d'un repas dans un restaurant
5.000 F.Cfa (7,5 €), il est de coutume de laisser 10 % de pourboire.

Prix moyen d'une chambre
10.000 Fcfa (15 €) et pour un peu de confort 20.000 FCFA (30 €).

Au Sénégal, le salaire moyen mensuel est le Smic : environ 65.000 FCFA (100 €).

 

    1. Combien ça coûte :

Un litre d'essence : environ 900 FCFA / 1,38 euro.

Bière locale : 700 FCFA / 1,07 euros.

Marlboro : 700 FCFA / 1,07 euro.

Costume 3 pièces : 150 000 FCFA / 240 euros.

Une course moyenne en taxi : 1000 FCFA / 1,5 euros.

Un appel téléphonique en France pendant 5 min (portable) 4000 FCFA / 6,15 euros.

 

    1. Electricité :

220 volts partout, mais de très mauvaise qualité : variation de fréquence, hausse de tension, etc. Nous vous conseillons donc d'utiliser un régulateur de tension (environ 17000 CFA, 15,26 euros), et, comme les coupures sont également très fréquentes, un onduleur pour les ordinateurs.

 

    1. Heure locale = GMT 0

En hiver, quand il est 12 h à Dakar (Greenwich Meridian Time 0), il est 13 h à Paris (GMT +1). En été, quand il est 12 h à Dakar (GMT 0), il est 14 h à Paris (GMT +2).

Horaires d'ouverture :

      • Banques ouvertes du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 15 h 45 avec des heurs de pause.
      • Grands magasins ouverts du lundi au samedi, de 8 h à 12 h et de 15 h à 19 h 30.
      • Administrations ouvertes du lundi au vendredi, de 7 h 30 à 16 h
      • Dans les restaurants des grandes villes, les repas sont généralement servis de 12 h 30 à 14 h30  et de 19 h 30 à 22 h 30.

 

    1. Informations touristiques :

A Dakar, il faut feuilleter les  journaux  gratuits, notamment distribués dans les hôtels et dans les restaurants, et qui sont pleins de renseignements touristiques précieux : manifestations, horaires, numéros de téléphone, transports, etc. Les hôtels et les clubs de la Petite Côte et de la Casamance possèdent toutes les informations touristiques régionales souhaitables et organisent des excursions, individuelles ou en groupe. Les bureaux de tourisme, quand ils existent, sont plutôt décevants, même à Dakar : les rares documents disponibles ont souvent plusieurs années d'existence.

 

    1. Jours fériés :

A grande majorité musulman, le pays devrait se reposer le vendredi. En réalité, c'est du samedi midi au lundi matin que la plupart des Sénégalais cessent le travail. Pour les pêcheurs c'est plutôt le lundi. Attention à la période du Ramadan, qui modifie les jours et heures d'ouverture et de fermeture.

Fêtes nationales :

      • 4 avril : Anniversaire de l'Indépendance.
      • 1er  mai : Fête internationale du Travail.
      • 25 décembre : Noël.
      • 1er janvier : Saint-Sylvestre.
      • Korité (fin du Ramadan) et Tabaski, ou fête du Mouton, en souvenir du sacrifice d'Abraham. Leurs dates sont fonction du calendrier lunaire musulman Tout s'arrête alors pendant 24 h, même les marchés!

Non fériées, les fêtes musulmanes de la région de Thiès, comme le Magal, à Touba, ou le Gamou, à Tivaouane, sont très impressionnantes. A là Pentecôte, le grand pèlerinage chrétien de Popenguine (Petite Côte) aussi. S'ajoutent à ces fêtes religieuses une multitude de manifestations d'inspiration animiste et fétichiste. Leur origine se perd dans la nuit des temps.

Les grandes fêtes traditionnelles :

      • Fête de l'O Lamata : en janvier Les initiés, isolés du village, entrent en contact avec les morts. Pays bassari.
      • Fête du Manidan : en avril. Les hommes dansent au son d'un orchestre masqué. Les femmes ne peuvent assister au spectacle, sous peine de stérilité. Environ de Kédougou.
      • Fête du Fafaro . en mai. En l'honneur des ancêtres, danses autour du fameux masque Kagran, qui incarne le destin. Casamance.
      • Fête de l'A Tyuur à Pety , en juin. Prières, danses et libations autour des tombeaux des ancêtres. Sine-Saloum.
      • Luttes : entre hommes (juin et juillet) et entre jeunes filles (juillet). Casamance.


Les fanaux :

Fin décembre, les rues de Saint-Louis, livrées à la danse et à la musique, disparaissent sous les lampions. Ce défilé carnavalesque date de la colonisation française. A cette époque, les Signares, riches et belle, métisses de la ville, se rendaient à la messe de minuit éclairées par les fanaux de leurs esclaves. D'une année à l'autre, ces derniers cherchaient à exhiber la plus belle lanterne; les fanaux devinrent ainsi de véritables objets d'art, en même temps que le prétexte à des compétitions. Longtemps oublié, le défilé des fanaux a retrouvé toutes ses couleurs, au rythme déchaîné des tam-tams et des gorons.

 

    1. Médias :

La presse : La presse française est très présente dans les grandes villes et sur la Petite Côte, avec, au plus, deux jours de retard. Le Soleil, plutôt favorable au gouvernement, constitue le premier quotidien national sénégalais. A parcourir absolument : il existe d’autres journaux hebdomadaires pour dénoncer les scandales et développer les potins du pays. Irrésistible.

La radio : Il existe au Sénégal une radio nationale et de nombreuses radios privées locales émettant en FM. Il aussi possible de recevoir une grande partie du programme de Radio France Internationale (FM 92MHz).

La télé : Actuellement, le Sénégal possède six chaînes de télévision; leurs programmes commencent à 7 h  et prennent fin à minuit. Les grands hôtels de la capitale diffusent notamment  TV5 et CNN. Depuis le 25 décembre 1991, il est également possible de recevoir Canal+ Horizons. Les programmes sont calqués sur ceux de Canal+ France avec quelques nuances cependant (abonnement mensuel de 20 OOOFCFA). Beaucoup d'émissions sont des reprises de programmes français et de séries américaines. Sur le plan pratique, les postes T.V. français doivent être modifiés et ramenés à la norme KK (opération dite de tropicalisation) pour être utilisables au Sénégal. Cette modification peut être faite localement, pour un coût compris entre 20 000 et 70 000 FCFA environ suivant le modèle. Il sera plus judicieux d'acheter un poste télévisé sur place (environ 250 000 FCFA) et de le revendre au départ.

 

    1. Photos / films :

Au Sénégal, les pellicules ne sont pas forcément stockées dans les règles de l'art. Et le choix est parfois limité. Les prix sont en général plus petits qu'en France. Le nouveau format de pellicule "Advantix" est inconnu au Sénégal, vous ne trouverez d'ailleurs que le format classique 24*36. En Afrique, la luminosité est beaucoup plus forte qu'en Europe. On peut donc employer des films lents (100 ASA), qui donnent toujours des résultats meilleurs que les films rapides. Prévoir un filtre UV téléobjectif indispensable pour photographier les oiseaux et les animaux des réserves animalières. Ne jamais laisser les appareils photographiques en plein soleil ni exposés à la poussière des routes et des pistes. Toujours demander la permission avant de photographier quiconque : c'est la moindre des politesses. Beaucoup de Sénégalais monnaient leur image. De petits malins se laissent photographier sans rien dire, puis exigent des sommes exorbitantes en criant au viol ! Méfiez-vous.

 

    1. Poste et communications :

Les bureaux de poste sont ouverts de 8 h à 16 h la grande poste de Dakar, elle demeure ouverte de 8 h à 18 h. Les boîtes aux lettres, dont le format et la couleur varient, ne sont pas toujours faciles à repérer. L'acheminement du courrier vers l'Europe est très long, sauf à partir de la capitale (un minimum de 3 jours, quand même). Si vous vous faites parvenir des colis, vous pourrez être surpris par le prix des taxes….Le téléphone fonctionne bien, les télécentres sont aujourd'hui nombreuses. Pour téléphoner du Sénégal ou de la Gambie à la France : 00 + indicatif du pays + indicatif régional sans le 0 + numéro du correspondant. Pour téléphoner de la France au Sénégal : 19 221 8 (région de Dakar) ou 19 221 9 (reste du pays) + numéro du correspondant. Fax dans tous les hôtels. Pour téléphoner de la France à la Gambie : 00 220 + numéro du correspondant. Les cartes françaises ne sont pas valables au Sénégal.

III - SAVOIR VIVRE AU QUOTIDIEN.

    1. Arrivée :

L'aéroport dakarois de Yoff [photo] accueille les vols internationaux et les appareils en transit pour une bonne moitié de l'Afrique. Gros trafic, grosse pagaille, même si les formalités d'accueil sont plus rapides aujourd'hui que par le passé. Dès votre arrivée à l'aéroport, vous prendrez contact avec les nombreux taxi-man et les tous aussi nombreux "sai sai" (escrocs) de Dakar, qui sont souvent trop entreprenants. Au début, ça énerve un peu, mais nous espérons que vous ferez preuve d'intelligence en restant poli, calme et courtois. Surveillez bien vos bagages. Quand on voyage seul, il est très recommandé de reconfirmer  sa place sur le vol de retour et d'en vérifier l'horaire.

 

    1. Sécurité :

Le Sénégal est un pays assez sûr, à condition d'y éviter la provocation : appareils photographiques et caméras ostensiblement promenés sur le ventre, billets de banque bruyamment déballés et comptés, tenue vestimentaire ridicule ou indécente-. Voiture  abandonnée n'importe où et sans surveillance, promenades nocturnes en solitaire, etc. Depuis longtemps, les Sénégalais sont considérés comme très hospitaliers. Aujourd'hui, le phénomène des banabanas entame un peu cette réputation, notamment à Dakar, Mbour et Ziguinchor [carte Sénégal]. Mais ils ne représentent qu'une petite minorité, face à un peuple qui demeure, dans son ensemble, accueillant et chaleureux malgré ses difficultés économiques. Vous vous apercevrez certainement que les voleurs sont très mal vus, les lynchages sont d'ailleurs assez violents. En Gambie, une plus grande prudence s'impose dans les rues de Banjul, surtout la nuit, malgré la présence d'une police " very british ".

Les voyageurs peuvent circuler librement dans toutes les régions sauf dans certaines parties de la Casamance.
Au cours du séjour, prendre toutes les précautions utiles pour conserver les documents de voyage ou d’identité en lieu sûr ainsi que l’argent liquide, notamment dans les lieux très fréquentés (aéroport, marché).

Casamance : Des affrontements se sont produits en 2006 à proximité de la frontière au sud de Ziguinchor, opposant l’armée bissau-guinéenne à une faction rebelle du MFDC, ainsi qu’au nord de la région de Ziguinchor (près de la frontière gambienne), entre deux factions rebelles du MFDC. L’armée sénégalaise a procédé au mois d’août à un déploiement dans le département de Bignona, où elle a conduit des opérations militaires. De nombreuses agressions ont été commises ces derniers mois dans ce même département où un haut responsable politique a été assassiné. Par ailleurs, des opérations de déminage sont actuellement conduites par l’armée sénégalaise dans la région de Ziguinchor. 
En conséquence, les autorités ont fermé la circulation entre 19h et 10h du matin sur les routes nationales 4 et 5, qui relient la ville de Ziguinchor à la frontière gambienne.

Pour se rendre en Casamance depuis Dakar, il est fortement recommandé d’emprunter l’avion ou le bateau pour Ziguinchor et le Cap Skirring. Il est formellement déconseillé de rejoindre Ziguinchor en voiture depuis la Gambie. 

Depuis Ziguinchor, il est possible de circuler sur l’axe routier reliant Cap Skirring, ainsi que dans la zone délimitée par le littoral, la route Ziguinchor-Cap Skirring et le fleuve Casamance. Cet avis ne vaut que pour les circuits, excursions et transferts proposés par les tours opérateurs, agences de voyages et hôtels de la place. Il est recommandé de circuler uniquement de jour. 

La zone hôtelière de Cap Skirring ne présente aucun danger particulier.

D’une manière générale, il est dangereux de rouler la nuit, de circuler à proximité des frontières avec la Gambie et la Guinée Bissau, et de s’écarter des axes bitumés, en raison du risque lié aux mines.

 

    1. Usages et politesse :

Extrêmement tolérante, la population n'en est pas moins majoritairement musulmane. Il vaut donc mieux, autant que possible, éviter les shorts, les jupes courtes, les tee-shirts sans manches, du moins en Ville. Toujours se déchausser pour visiter une mosquée (remarque : la mosquée de Dakar n'est plus visitable à cause de "Toubabs" ayant négligé cette coutume). Les Sénégalais, comme tous les Africains, accordent une priorité absolue aux rapports humains. Il faut dire bonjour, sourire, parler, et, hors des villes, ne pas omettre de saluer le chef du village ou son représentant en préambule.

 

    1. Hébergement :

Le Sénégal possède une infrastructure hôtelière bien diversifiée, des campements villageois aux hôtels 5 étoiles (normes du pays). Elle s'inscrit parmi les meilleures du continent africain. Même si Dakar compte d'excellents hôtels d'affaires, ce sont les hôtels de loisirs et les clubs de vacances qui se taillent la part du lion, de la Petite Côte à la Casamance. La plupart du temps, ils bénéficient d'une architecture d'inspiration locale très réussie. Propres à la Casamance, les campements sont gérés par la communauté villageoise dont ils dépendent. Ils procurent aux villages une source de revenus permettant le financement d'équipements collectifs. Il s'agit de vraies cases, construites dans le style de la région. Leur confort se révèle succinct, mais elles permettent des rapports humains authentiques, voire une réelle communion avec les habitants, dont on peut partager les repas, les fêtes, les cérémonies.

 

    1. Cuisine et boissons :

La cuisine sénégalaise compte parmi les plus savoureuses d'Afrique. Elle fait partie intégrante de la culture locale, De la synthèse des cuisines arabe, portugaise, anglaise, hollandaise et française sont nées des spécialités séduisantes. Parmi les plus appréciées- le thiébou dieune (riz au poisson) , le yassa au poulet ou au poisson (riz blanc + poulet ou poisson au citron), le diéne à la saint-louisienne (poisson farci), le thiou  aux crevettes (riz + sauce tomate + crevettes). Plus simples mais très savoureux : le mouton grillé et les beignets de poisson, proposés un peu partout en plein air,

Le Sénégal fabrique quelques bières, la plus connue est la Gazelle. La plupart des vins viennent du Maroc, plus rarement du Portugal et de France. Nombreux- jus de fruits tropicaux, appréciés par les visiteurs. Les Sénégalais, eux, préfèrent les infusions à base de plantes, telles le ditakh,  le tamarin, le bouye, et surtout la boisson nationale : le bissap,  une décoction des fleurs d'une légumineuse baptisée " oseille de Guinée ",

L'eau : à Dakar, l'eau du robinet est potable, mais dégage une odeur javellisée. Partout ailleurs, ne boire que de l'eau provenant de bouteilles capsulées. Se méfier des glaçons. Si vous êtes en brousse, vous pourrez toujours utiliser les comprimés de décontamination microbienne.

 

    1. Baignade :

Le Sénégal annonce 450 km de plages avec environ 11 mois de soleil. C'est avec Saly  que le Sénégal possède une des plus vastes stations balnéaires de toute l'Afrique. Les plus belles plages, les plus connues aussi, se situent sur la Petite Côte et en Casamance. Celles de Dakar sont moins séduisantes, mais se trouvent à un quart d'heure seulement du centre-ville. Au nord de la capitale et jusqu'à Saint-Louis, la côte déroule une superbe bande de sable fin, ininterrompue pendant plus de 200 Km. L'Océan Atlantique y est hélas parfois dangereux.

 

    1. Espadons en bout de ligne :

“ C'est la première fois que je rencontre une telle densité d'espadons voiliers,>, écrivait Pierre Clostermann, héros de la dernière guerre, au retour de sa première expédition de pêche à Dakar. Trente ans après, le Sénégal draine, du printemps à l'automne, tous les émules européens d’Hemingway. Plusieurs records mondiaux homologués par l'IGFA y ont été établis. Il n'est pas rare, en une semaine de pêche sportive, d'accrocher quinze ou vingt espadons voiliers à son palmarès, chacun pesant plusieurs dizaines de livres. De superbes poissons qui, piqués à l'hameçon, bondissent au-dessus de l'eau, leur rostre fendant l'air à l'horizon qui danse. Aujourd'hui, notamment à partir du port de Dakar des bateaux parfaitement équipés permettent de se livrer à ce sport violent en toute sécurité, sous la houlette d'équipages expérimentés.

 

    1. Achats et artisanat :

Sculptures : Statues, masques, coupes et plats de fabrication récente, surtout en bois d'ébène, sont proposés partout : au coin des rues, sur les marchés, dans les villages artisanaux; celui de Soumbedioune propose un choix exceptionnel. Les sculptures plus anciennes sont l'apanage des antiquaires dakarois, notamment ceux de la rue Mohammed-V. Ils proposent des statuettes, fétiches, cannes, peignes, portes de case, jeux de société, couverts en bois, en provenance de toute l'Afrique de l'Ouest. Prix parfois élevés : découvert par Braque et Picasso, l'art nègre est aujourd'hui très à la mode.

Peintures sur verre : Les fixés-sur-verre : Ils sont apparus au XIX, siècle, dans la région de Thiès. Leurs thèmes étaient alors religieux. Ils mettaient volontiers en scène des marabouts prêchant l'islam, des guerriers assujettissant les infidèles. Longtemps, ils constituèrent l'unique expression picturale du pays. Aujourd'hui, la peinture sur verre traite de tous les aspects de la vie quotidienne, avec un mélange de naïveté et d'humour. Minutieusement réalisés, les plus anciens fixés-sur-verre se négocient à prix d'or chez les antiquaires de Dakar : leur fragilité en fait une denrée rare. Ceux qu'on réalise aujourd'hui sont à la fois moins chers et beaucoup plus faciles à trouver, dans les centres artisanaux et, tout simplement, dans la rue. Prévoir un emballage hautement protecteur.

Poteries : Elles sont colorées et souvent très belles. Les plus intéressantes sont fabriquées par les Diolas et vendues en Casamance, par exemple à Ziguinchor ou à Oussouye. Attention à leur fragilité pendant le transport.

Bijoux : Parures, bracelets, bagues, surtout en argent et souvent finement ciselés. Leurs motifs s'inspirent de l'art traditionnel, avec, ici et là, de véritables créations, notamment à la cour des Orfèvres (ex-cour des Maures) de Dakar. Plus difficiles à découvrir : les bijoux d'ambre et les perles anciennes. Les métaux précieux comme l'or ou l'argent sont beaucoup moins cher qu'en France.

Vêtements : Broderies, pagnes, cotonnades imprimées en vente sur tous les marchés, ceintures et sacs en cuir de crocodile, de serpent, de lézard. Sur le marché de Banjul (Gambie), tissus encore plus beaux que ceux du Sénégal.

Vannerie: Un grand choix, du simple panier au véritable meuble, notamment au nord du pays.

 

    1. Marchandage :

Un rite considéré comme un jeu par certains visiteurs, comme une corvée par d'autres. En général, le prix annoncé d'entrée est très surévalué, voire complètement fantaisiste, sauf, bien sûr, dans les magasins qui affichent leurs tarifs. Toujours demeurer patient et souriant, entrer apparemment dans le jeu du vendeur, ne pas hésiter à accomplir un ou deux faux départs, peser ostensiblement le pour et le contre, parler du temps qu'il fait entre deux enchères... Le marchandage constitue un véritable sport! Il ne faut jamais perdre de vue que les Sénégalais ont beaucoup d'humour, et l'apprécient en retour. Au bout du compte, les prix baissent souvent de moitié.

 

    1. Bakchich :

A l'origine, c'était un cadeau de bienvenue. Aujourd'hui, c'est une pratique qui empoisonne les relations humaines. Personne n'y échappe, à tous les niveaux de la société. Aux enfants, mieux vaut donner des crayons et des bonbons que des pièces de monnaie. Toujours essayer de confier le bakchich à une personne responsable (le chef de village, le guide officiel, l'instituteur), qui, on peut l'espérer, le redistribuera à bon escient.

 

    1. Bana-banas :

Parfois simples vendeurs aux sauvette, souvent véritables escrocs, ils cherchent à tirer profit des visiteurs, soit par le sourire, soit par l'intimidation, voire l'insulte. Enfants ou adultes, ils sont nombreux dans les quartiers touristiques de Dakar, mais aussi dans les sites les plus visités de la Petite Côte et de la Casamance. Pour s'en débarrasser, le mieux est de ne jamais répondre à leurs interpellations, de garder son calme et de sourire ! Ce genre d'attitude les conduit vite à chercher une autre proie. Si vous vous énervez, vous les encouragerez à faire de même, et ce sera les ennuis assurés… L

 

    1. Sports :

Les Sénégalais aiment beaucoup le sport, et notamment le football. Certains de leurs joueurs professionnels atteignent un niveau international tel le célèbre El hadj Diouf. Mais, le sport national sénégalais, c'est la lutte. Les combats, plus ou moins arrangés, passionnent les foules, mobilisent les marabouts et rapportent gros à leurs vainqueurs, traités comme des demi-dieux comme Yékini

Si vous allez à Dakar, vous pourrez voir le soir, quand la chaleur s'atténue, le long de la corniche ouest, de nombreux sénégalais courir ensemble sur les plages. [Photo]

 

    1. Parcs nationaux :

Aujourd'hui, le Sénégal en possède six : le Niokolo Koba (sud-est), le Djoudj (nord-ouest), la Langue de Barbarie (St-Louis), le delta du Saloum, les îles de la Madeleine (Dakar), et le parc national de Basse Casamance. Ils ont été créés pour protéger la faune, mais aussi la flore, voire les minéraux, comme sur les îles de la Madeleine, face à Dakar. Comme partout en Afrique, ils souffrent plus ou moins du braconnage. Hormis les 930000 ha du Niokolo Koba, encore peuplés d'hippopotames, de buffles et même de lions, les parcs nationaux sénégalais valent d'abord pour les centaines d'espèces d'oiseaux, migrateurs ou sédentaires, qui les emplissent de leurs cris et de leurs couleurs. Mieux vaut visiter toutes ses réserves sous la houlette d'un guide. Paire de jumelles indispensable. .

    1. Transports intérieurs :

En avion :

La compagnie Sénégal Airlines (tél. : 21 09 10 à Dakar Agence de la Rotonde (centre-ville) :
Immeuble La Rotonde, Rue Amadou Assane Ndoye X Dr Thèse Dakar Agence de l’aéroport :
Aéroport Léopold Sédar Senghor BP 38265 Dakar N° vert : 800 800 888 ) dessert les principales villes du pays. Prix plus abordables qu'on pourrait le croire : Dakar / Saint-Louis 35000 FCFA A/R, Dakar / Ziguinchor 70000FCFA A/R. La location d'un avion auprès de Sénégal air est par contre assez chère (tél. : 21 34 2 5 à Dakar).

En train :

Deux lignes principales: Dakar / Saint-Louis (une fois par jour A / R) et Dakar / Bamako (Mali) (2 fois par semaine A / R). Amoureux de l'exactitude et de la rapidité s'abstenir. En revanche, rien ne vaut le train pour admirer les paysages, bavardé avec les passagers, bref, pour rencontrer un Sénégal authentique.

En bateau :

Dakar / Karabane (Casamance) / Ziguinchor (Gambie), 2 fois par semaine A/R, avec la Cosenam (té/ : 22 54 42 à Dakar et 92 22 0 1 à Ziguinchor).

En taxi-brousse :

Les taxis-brousse partent quand ils ont fait le plein de passagers : 7, plus le chauffeur. Ils stationnent dans les gares routières, le matin surtout. Les départs se font souvent attendre. En revanche, une fois partis, ils ne s'arrêtent plus qu'à destination. Si vous ne voulez pas attendre, il vous suffit de payer les places non remplies…

En car "Boubou":

Les dessins colorés qui décorent ces véhicules antédiluviens sont souvent talentueux. Leur absence totale de confort et leur piteux état mécanique, eux, sont plutôt exaspérants.

En voiture :

Sur les principaux axes, le réseau routier est goudronné, mais son entretien laisse à désirer, surtout dans la moitié sud du pays. Les pistes, elles, sont régulièrement dégradées par les pluies hivernales et menacées par le fech-fech, un sable blanchâtre propice à l'enlisement. Hormis à Dakar et dans ses environs immédiats, il faut toujours partir,- avec un réservoir plein et reprendre de l'essence dès qu'il est à moitié vide. Les camions ont une fâcheuse tendance à rouler vite et au milieu de la route, les cars à s'arrêter sans prévenir, les troupeaux à envahir la chaussée, etc. La conduite de nuit est à éviter. Comme en France, la vitesse sur route est limitée à 90 km/h, avec une barre placée parfois beaucoup plus bas dans les villages : attention, la police veille. A noter qu'en Gambie, pourtant ex-colonie anglaise, on roule à droite, comme au Sénégal.

Sont acceptés les permis de conduire en langue française, sinon se munir du permis de conduire international.

Les grands axes routiers entre les villes principales du Sénégal sont bons. Sur certains axes, les conditions de circulation sont rendues délicates en raison de l’état de la voirie. Ne pas prendre les pistes pendant la saison des pluies (juillet à octobre).

La plupart des véhicules automobiles au Sénégal ne sont pas ou sont mal assurés. Beaucoup sont en état vétuste. Une vitesse modérée est donc recommandée.

En cas d’accident à Dakar, contacter, selon la zone considérée, soit le commissariat central (33.823.71.49 / 33.823.25.29), soit la gendarmerie (33.800.20.20). 
En cas d’agression, vol, ou délit divers, on peut contacter le consulat général de France à Dakar (33.839.52.62 ou 77.639.93.59), qui prendra l’attache des services concernés.

Dans le reste du pays, en cas d’accident de la route, se rendre au premier poste de police ou de gendarmerie, afin d’éviter tout incident sur le lieu même de l’accident.

Depuis août 2003, les douanes sénégalaises appliquent une réglementation interdisant pratiquement l’entrée sur le territoire des véhicules de plus de cinq ans. Ne peuvent être autorisés à y pénétrer sous le couvert d’une autorisation temporaire d’admission, (ATA) ou d’un carnet de passage en douane, que les véhicules de plus de cinq ans munis d’un carnet international de circulation. Ce document doit être délivré par l’Automobile club du pays d’immatriculation du véhicule, moyennant adhésion de son propriétaire et versement d’une caution restituée au retour du véhicule dans son pays d’origine. Au terme du délai légal de présence sur le territoire sénégalais, ces véhicules doivent faire l’objet d’une réexportation.

Cette interdiction, ne vise pas les véhicules immatriculés dans les pays voisins du Sénégal, notamment la Mauritanie.

En vélo :

Prennez un bon VTT standard, vous trouverez assez facilement les pièces de réparation dans les grandes villes. En général, les automobilistes feront attention à vous, mais soyez prudent... L'idéal est d'utiliser un "repousse voiture" :

 

    1. Tableau des distances kilométriques :
  Dakar Banjul Cap Skiring Joal- Fadhiout Kaolack Mbour Niokolo-Koba St Louis Tambacounda Ziguinchor
Dakar   305km 504km 114km 192km 83km 604km 264km 467km 454km
Banjul 305km   224km 185km 113km 222km 525km 569km 393km 149km
Cap Skiring 504km 224km   409km 337km 447km 471km 793km 443km 83km
Joal-Fadhiout 115km 185km 409km   146km 37km 558km 384km 426km 408km
Kaolack 192km 113km 337km 146km   109km 412km 456km 280km 262km
Mbour 83km 222km 447km 37km 109km   519km 347km 389km 371km
Niokolo Koba 604km 525km 471 558km 412km 519km   868km 102km 388km
St Louis 264km 569km 793km 384km 456km 347km 868km   736km 718km
Tambacounda 467km 393km 443km 426km 280km 389km 102km 736km   360km
Ziguinchor 454km 149km 83km 408km 262km 371km 388km 718km 360km  

Distances au départ de Dakar :


Bamako 1250km Banjul 305km Bissau 654km
Cap Skiring 529km Diourbel 146km Joal-Fadhiout 120km
Kaolack 192km Kayar 58km Kaye 747km
Kedougou 702km Kolda 670km Linguere 305km
Louga 203km Matam 693km Mbacke 180km
Mbour 83km Nianing 93km Niokolo Koba 604km
Nioro du Rip 604km Nouakchott 604km Podor

487km

Popenguine 71km Richard Toll 374km Rosso 365km
Rufisque 28km St Louis 264km Sedhiou 342km
Sokone 269km Tambacounda 472km Thies 70km
Tivaoune 92km Touba 194km Velingara 570km
Ziguinchor 454km